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Image Interview dans Vacances Pratiques

Pascal Languillon a été interviewé dans Vacances Pratiques pour parler d'écotourisme et du site www.voyagespourlaplanete.com

Voir l'article ici : http://www.vacancespratiques.info/tourisme_ecolo.html

Extraits ci-dessous.

Tourisme durable, tourisme responsable, tourisme écolo ou éco-tourisme, autant de termes différents pour une idée simple, celle du touriste vigilant pour son environnement. Et « Un voyage écologique ça ne s’achète pas comme un savon ! », déclare Pascal Languillon, Président de l’Association Française d’Ecotourisme. Concept récent dans la mouvance du tout-écolo qui envahit le monde, le tourisme écologique est une affaire très sérieuse. A l’union de ces deux mots qui semblent contradictoires à première vue, on s’imagine quitter le monde « civilisé » pour aller se perdre au fin fond d’une brousse africaine, d’une jungle asiatique ou de la forêt amazonienne…Le tout dans un cadre ultra rustique. Et bien non ! Le tourisme écologique peut se pratiquer au coin de la rue comme à l’autre bout du monde. « Il n’y a pas besoin d’aller très loin pour faire du tourisme écolo, car les établissements respectueux de l’environnement sont situés partout dans le monde », explique Pascal Languillon. Ensuite, durable, vert, écologique, il n’y a pas de différence significative. Tous les établissements et voyages qui se réclament de cette veine ont le même but : protéger la nature, favoriser l’économie locale, promouvoir les spécificités de la région, pratiquer un tourisme à taille humaine et également fournir une prestation de qualité.

uxe et rusticité peuvent donc tout autant se conjuguer à la sauce écologique, ce qui explique la fourchette de prix très large de cette forme de tourisme: de 10 à 400 € la journée. Des voyages qui finalement ont peu de choses en commun, hormis un impératif : l’état d’esprit du voyageur. « Pour faire un voyage écologique, il faut avoir les yeux et le cœur ouverts », explique joliment Pascal Languillon. Le credo avant de partir est donc de bien se renseigner sur le pays ou la région de destination. « Il faut venir avec un minimum de curiosité, se renseigner sur les coutumes locales, les personnes que le voyage amène à rencontrer, et partir avec quelques réflexes écologiques comme par exemple des piles rechargeables », affirme le président de l’Association Française d’Ecotourisme. Autre dimension du voyage : si certains séjours sont proposés en groupe, il faut savoir que tout bon voyage écologique ne dépasse pas 10/12 personnes maximum, critère indispensable pour pouvoir profiter pleinement de la nature et des gens sans perturber l’environnement d’accueil. Ensuite, sur place, les activités sont de préférence en accord avec la nature (randonnées, sport…) et souvent basées sur la rencontre avec les habitants locaux. Toutes les destinations se prêtent au tourisme écolo : aussi bien l’écolodge de luxe au Bahamas sur l’île d’Andros qui propose des séjours « lune de miel » sans TV ni Internet, avec de l’électricité provenant de panneaux solaires et équipé d’engins nautiques uniquement non-motorisés (à partir de 214€ la nuit sur le site www.voyagespourlaplanete.com), que le camping « A la ferme » dans l’Ariège (à partir de 10€ la nuit toujours sur www.voyagespourlaplanete.com. Tél : 05 61 03 06 16) proposant des randonnées dans des sentiers que ses propriétaires ont créé et de la nourriture biologique cultivée sur place. Contrairement à l’idée reçue, l’écotourisme ne se pratique pas forcément non plus dans des endroits reculés, même s’il est souvent loin des centres névralgiques du tourisme de masse. « Par exemple, raconte Pascal Languillon, nous avons parmi nos membres un hôtel situé en plein Bangkok (41€ la nuit), comme quoi il est possible de faire du tourisme écologique citadin ! », ajoute t-il en souriant. Sur place, la nourriture n’est pas forcément ou exclusivement biologique, mais comme beaucoup de voyageurs écologiques sont sensibles à la question, il n’est pas rare de manger bio en voyageant écolo !
 

 

 
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